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Presse

À propos d’Éros-phyton, matrice poétique

L’article « Terrain vague (53), À l’écoute (notes de regard) » sur Diacritik : une photographie de livres posés contre un mur, dont Éros-phyton, sous une affiche encadrée.

« Pour qui a pris l’habitude de se déplacer dans la cartographie de la “poésie moderne”, une forme de routine –⁠ du moins en apparence, car s’y déploie aussi une forte singularité, qui fait que ce livre, on ne l’avait encore jamais lu. »

Christian Rosset, Terrain vague #53, Diacritik, 8 octobre 2025
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« … dans les mots, il y a d’autres mots, et Vitalia tire un parti extraordinaire de ce fait ; les mots y poussent comme une herbe, par le milieu (Deleuze)… il y a dans cette scissiparité quelque chose d’un coït fertile en progéniture –⁠ un genre de méiose linguistique perpétuelle… qui découle de cette fructueuse réinvention de ce qu’on appelait autrefois la coupe des vers, et qu’il faudrait peut-être rebaptiser la découpe des vers, puisqu’elle n’hésite plus à tailler directement dans la chair des mots… Rarement a-t-on investi cette potentialité technique à ce point, rarement en a-t-on tiré une telle diversité d’effets, un tel feu d’artifice… une virtuosité certaine l’empêche de tomber dans l’artificiel, l’aide à garder une fluidité séduisante et hautement lisible. Car, malgré les mots rares et la complexité du propos, on ne saurait parler d’hermétisme à moins de chasser tout ce que ce mot connote de laborieux. Chaque geste fait jaillir du sens sans entraves… »

Alexander Dickow, Parutions, Sitaudis, 30 septembre 2025
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« Elle les coupe, découpe, détache leurs syllabes, en soustrait des greffons, s’adonne aux boutures, insuffle une rythmique particulière à ses vers afin de donner plus de vigueur à ce grimoire magique »

Jacques Josse, Notes de lecture, Remue.net, 10 octobre 2025
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« Cet étonnant herbier textuel et intertextuel qui dialogue avec Ponge, Roche, Roubaud, etc., offre une subtile réflexion métapoétique. »

Fabrice Thumerel, News du dimanche, Libr-critique, 12 octobre 2025
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Couverture de L’Intranquille n° 29, revue de littérature : le sommaire et la photographie d’un amas de pierres rondes.

« Ethos-python ne manque pas d’humour… Qualité innovante certaine pour cette publication très documentée sur le monde végétal… Un premier livre déjà abouti… S’il y avait un prix dans ce domaine, ce livre l’aurait ! »

Françoise Favretto, Chroniques critiques, L’Intranquille #29, Atelier de l’agneau

« Maya Vitalia explore la flore avec des phrases sonores où assonances et allitérations pullulent […], convoquant tous les sens […], jouant de mots […] »

Florent Toniello, Chroniques-minute, Accrocstiches, 2 octobre 2025
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« C’est difficile de parler de ce livre parce que c’est une sorte de grand poème autour, comme le titre l’indique, de l’érotique des plantes, […] la jouissance du langage à travers la connaissance et l’observation des plantes. »

Guillaume Cingal, Je range mon bureau #127, Tanneurs Quarante-Cinq, YouTube, 8 janvier 2026
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« Un livre qui, comme m’avait dit naguère Jude Stéfan à propos de l’un de Pierre Alferi, “sort de la masse”. »

Bruno Fern, Facebook, 2 novembre 2025

À propos de l’extrait en pré-publication dans niqui causse #6

« Stupéfiant poème de Maya Vitalia dans la revue-lettre pliée niqui causse. »

Pierre Gondran dit Remoux, Instagram, 10 août 2025

À propos des textes en revue

Couverture du Matricule des Anges n° 271, mars 2026 : « André Dhôtel le fabuleux ».

À propos de « Moulages de vie », extrait d’un projet de deuxième livre paru en septembre 2023 dans la revue Catastrophes, et republié en janvier 2026 dans l’ultime version papier de la revue

« Ailleurs, chez Maya Vitalia, la « mouche finale » est celle qui « au bout du fil / de pêche ne mange plus nos corps ». »

Guillaume Contré, « La poésie sur le chantier », p. 10, Le Matricule des Anges n° 271, mars 2026
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À propos de « Grand-mémé », extrait du même projet, paru en octobre 2025 dans la revue Monologue « Chant du coq sauvage »

« Travail plus expérimental et postal, passionnant, pour Maya Vitalia, qui fait se souvenir de toutes les lettres perdues avec leurs bribes, leurs effacés, leurs tampons improbables, leurs fautes dans des langues que les expéditeurs ne connaissent pas bien sans qu’on ne sache toujours si tout est vrai… »

Isabelle Baladine Howald, Note de lecture, Poesibao, 10 décembre 2025
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