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Couverture d’Éros-phyton : le titre en italique et le nom de l’autrice, au centre d’un encadrement de plantes, de fleurs et d’insectes bleu cyanotype sur fond vert sombre.

Éros-phyton

matrice poétique

Notice BnF (nouvel onglet)

Éditeur
Éditions les murmurations, Paris
Parution
septembre 2025
Format
17,5 × 19,5 cm (format paysage)
Pages
142
ISBN
979-10-97446-22-2
Prix
15 €
Couverture
Sophia Shah et Camille Boisaubert

Un extrait a paru en pré-publication dans niqui causse (nouvel onglet) #6 (Éric Pesty Éditeur, juillet 2025).

Fantasque. Facétieuse. Insolente. Éros-phyton, matrice poétique est herbier textuel et grimoire de poésie.

Elle se dit éroto·lexico·mélo·mane. Ou joueuse mage qui fait déborder, du texte, le texte. C’est ainsi qu’elle résiste aux contextes mortifères. Qu’elle vit sa vie, sexuellement agreste et parlant botanique –⁠ en amitié avec Virgile, J. Bosch, Pline l’Ancien, Emily D. et tout un bestiaire à plume hétérogène, transhistorique, inter·sex·text·ualisé, voire name droppé.

Depuis longtemps collectionnée avec une extraordinaire lenteur, de la façon spontanée (mieux valait dickinsonner), au hasard de rencontres heureuses, idiotes –⁠ au sens grec – et inactuelles : herborisant.
Manière de survie sensitive dans la ville.
À contre-poil des écritures urbaines, mais aussi scientifiques.

Naturellement sensible à la nature, sans étiquette « éco », la voilà, tout à coup, actuelle ! Fondue Décor VertTM (à fond vert & trucages).
Mais la poète, demeurée idiote par extension, reste « étrangère à un métier, ignorante »…
Elle se soucie –⁠ autodidacte en poésie, ne sachant ni le latin ni le grec – de ramatrier sa poétique en matrice, du latin mater.

Coupant la prose, Thanat-phyt (l’irritante, la riante : Parque) fait poésie, sous les auspices hypersensuels & ultraponctués d’Éros-phyton (l’hypnotique).
Elle coupe dans l’expérience de lecture, dans le document, la syntaxe, l’idée, le mot, sa chair-signe et son, leurs multidimensions… Densifiant sens et sens, dépliant des possibles.
Apparaissent mots étranges, étrangers, archaïques, d’argot, et même grossiers –⁠ entre étonnants collages, événements du langage et de la pensée –, pour le plaisir.

(Qui n’appartient pas aux nantis.) Pour la joie du texte. Et la méta-poésie.

M. V.

La critique

« … une forte singularité, qui fait que ce livre, on ne l’avait encore jamais lu. »

Christian Rosset, Terrain vague #53, Diacritik, 8 octobre 2025
Lire l’article (nouvel onglet)

« Cet étonnant herbier textuel et intertextuel qui dialogue avec Ponge, Roche, Roubaud, etc., offre une subtile réflexion métapoétique. »

Fabrice Thumerel, News du dimanche, Libr-critique, 12 octobre 2025
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« Un premier livre déjà abouti… S’il y avait un prix dans ce domaine, ce livre l’aurait ! »

Françoise Favretto, Chroniques critiques, L’Intranquille #29, Atelier de l’agneau
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